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Annick Renard | Créez votre badge

Bientôt le retour!

Voilà les vacances sont terminées, petits et grands vont reprendre le chemin de l’école…Les forums d’associations vont avoir lieu et chacun d’entre nous va retrouver ses habitudes!

Les vacances ont permis de puiser un peu d’inspiration en rendant visites à certains potiers ou simplement au détour d’un chemin, d’une rencontre. Maintenant, il va falloir un peu d’imagination et d’application pour tenter de créer de jolies choses….


Femme Girafe

Le travail avance petit à petit..

J’ai enfin posé les oreilles,

A

Aperçu du travail à peaufiner..

J ai modelé deux colombins pour réaliser les deux oreilles en même temps. J ai creuse l’orifice auditif et rabattu l’excédent de terre pour donner du relief aux lobes. Les pavillons des oreilles ne sont pas entièrement collés au crâne, j’ai donc pris soin d’imaginer y faire tenir une paire de lunettes en laissant l’espace nécessaire et en plaquant la terre contre le crâne.

Afin que ma tête soit plus stable, j’ai rajouté à mon travail la partie haute du buste.

J’ai façonné plusieurs colombins qui formeront les anneaux. En regardant des photos de ces femmes sur le net, je m’aperçois qu’il va falloir rajouter plusieurs rangs de spirales en descendant sur le buste.

Est venu le moment de penser à la coiffure de ma statue, j’ai opté pour des ronds à poser sur certaines partie du crâne afin de lui donner un style particulier. De petites boules de grès sont collées et aplaties manuellement.

 Je regrette  un peu l’emploi de cette terre granuleuse (chamotte) qui ne donne pas un aspect lisse à mon travail, mais qui est toutefois très facile à utiliser.

il me reste encore bien du travail à faire….


Mon hérisson est terminé!

Mon hérisson est terminé. Cuit et émaillé, il est prêt à rejoindre le jardin!

 


J’ai profité du cours de poterie de ce soir pour continuer le travail commencé récemment sur le visage.

Il me reste encore pas mal de peaufinage à apporter avant de pouvoir mettre ma statue à sécher mais j’ai tout de même procéder à l’évidage de l’objet. J’ai donc tracer une ligne qui me permettra de déterminer et de couper ma tête en deux parties.

Je tranche dans le vif  la tête et je détache les deux parties délicatement. Je sépare les deux moitiés et les creuse à l’aide d’une mirette en laissant une paroi d’environ trois centimètres. Chaque tranche est ensuite griffée puis ensuite enduite de barbotine (mélange de grès et d’eau). Je pose les deux demi-têtes l’une contre l’autre et j’appuie légèrement pour les assembler. Afin de cacher la jointure, je lisse et je retouche en égalisant le joint.

En voyant le travail avancé, l’idée de donner à ce visage celui d’une femme -girafe m’est venue.

Je vais donc peaufiner le travail, placer les oreilles, épater le nez, allonger le cou et mettre en place les anneaux. Je cherche également une idée de coiffe qui pourrait mettre en valeur ma statue……

Il me reste bien des choses à faire avant de pouvoir déclarer le travail terminé…

Travail à suivre…


Je suis toujours très attirée par la sculpture, et j ai donc décidé de me remettre à créer un visage de femme. Cet objet est confectionné en grès chamotte gris qui après la cuisson donnera une couleur beige très claire.

J’ai commencé par faire une boule assez grosse que je modèle et creuse petit à petit pour donner les formes voulues.

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J’ai ensuite commencé à creuser avec l’aide de mes pouces les cavités oculaires. Pour façonner les arcades sourcilières, j’ai posé un colombin (petit boudin de terre roulé) sur les arêtes supérieures de chaque orbite. En exerçant de petites pressions, j’ai étalé chaque colombin pour former les arcades.

Pour le travail des pommettes, deux petites boules rondes sont posées et presser sur le haut des joues afin de donner du volume aux pommettes.

Vient ensuite le moment de placer le nez. Le haut d’un colombin en forme de grosse goutte d’eau est déposé exactement entre les deux arcades sourcilières. Puis à l’aide de mes deux pouces (décidément mes mains sont très utiles) je donne forme au nez de mon personnage. Avec un ébauchoir, je creuse ce qui donnera les deux narines.

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La position et le façonnage des lèvres sont faits sur le même principe, en posant des colombins. Pour assembler les lèvres de mon personnage, je fais glisser délicatement la terre en modelant les colombins sans toutefois trop l’écraser. Il faut en effet garder le côté pulpeux d’une bouche.

………………

Des ajouts et des retraits sont à faire, mais voici tout de même un petit aperçu de l’avancement du travail

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A suivre……………..


Au pied de mon arbre

"Auprès de mon arbre,
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû m’éloigner d’ mon arbre
Auprès de mon arbre,
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû le quitter des yeux….”

Georges Brassens

Sur une plaque de grès chamotte brun, j ai tout d’abord reproduit le dessin  A l’aide d’une fine aiguille, j ai appuyé sur les traits de crayon initialement imprimés sur une feuille de papier canson. J’ai ensuite tracé les contours du tronc et des branches.

Puis en prenant de petites boules de terre, j ai façonné afin de donner du relief aux branches. Le tronc a été également mis en valeur en suivant ce procédé. Il a une épaisseur plus importante et l’écorce semble séparée à certains endroits pour donner la sensation de cals et de blessures.

                                       

Avant la 1ère cuisson, j ai passé de l’engobe sur le tronc (2 couleurs différentes) et sur les branches où des petites touches de couleur verte rappellent le feuillage.

La plaque a été cuite une première fois, puis j ai apposé une couche d’émail transparent pour lui donner cet aspect brillant au terme de la seconde cuisson.

                                       


Je crois que j ai vu un “grominet”

Dans la même terre chamotte que mon hérisson, j’ai profité de la séance poterie d’hier soir pour donner vie à mon Rominet!

     

 

Je suis partie sur l’idée d’un chat qui fait la sieste et j’ai déjà façonné le corps en lui donnant une forme de poire que j’ai allongé et regrossi au niveau du postérieur. La tête après l’avoir modelé a été collé sur le corps à l’aide de barbotine. De la pointe d’une aiguille, j’ai donné l’expression du visage et j’aime beaucoup le résultat. Je trouve que Rominet a une bonne bouille. 4 pattes et 1 queue plus tard, mon minet a l’air d’attendre les caresses.

Le corps et la tête ont été bien entendu évidés afin de ne pas prendre de risques lors de la cuisson.

Je suis impatiente de pouvoir continuer ce travail, j’ai l’intention de poser Rominet sur un coussin confectionné dans la même terre. Il faut que je retravaille encore sur “l’animal” 

Travail à suivre..


25 billets !
j’espère en publier encore des tas!

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Hérisson dans le jardin

Envie de donner un peu de vie dans le jardin, j’ai modelé avec beaucoup de plaisir cette terre chamotte blanche qui après cuisson prendra une joie couleur beige.

J’ai façonné une grosse boule de terre, appliqué les détails des piquots, des yeux, allongé et modelé le museau, posé les oreilles et creusé la bouche..

J’ai ensuite tranché ma bestiole en deux pour pouvoir la vider avant le séchage et la cuisson.

J’ai creusé les deux moitiés de mon hérisson à l’aide d’une mirette, de façon à ce que la paroi ne mesure plus que 2 à 3 cm d’épaisseur. Après avoir ainsi évidé les deux parties, j’ai griffé la tranche de chaque morceau, puis à l’aide d’un vieux pinceau, j’ai passé la barbotine* et posé les deux demi-hérissons l’un sur l’autre. J’appuie délicatement sur les deux moitiés de façon à laisser sortir un peu de barbotine au niveau de la jointure, ce qui indique qu’aucune bulle d’air ne s’est formée.

J’ai ensuite retravaillé l’extérieur de mon hérisson afin de masquer totalement la jointure des deux parties.

*La barbotine est un mélange très dilué d’eau et d’argile. Il faut bien entendu utiliser la barbotine faite avec la même terre utilisée lors de la sculpture.

 


Internet est  source d’inspiration, on peut en effet y trouver des idées que l’on arrange ensuite selon son idée ou son humeur. C’est le cas pour les deux poteries que je viens de terminer.

Elles sont en grès légèrement chamotté. A l’origine, la terre est de couleur marron et après la 2ème cuisson, elle ressort noire.

Chaque pièce a été cuite une première fois, puis j’ai appliqué grossièrement au pinceau de l’émail grès sur les parties désirées (cornes du bélier, crête et cou de la poule) et ensuite dernière cuisson.

La température du four pour cette terre atteint les 1300°.

Mes 2 animaux ont ensuite accueilli de petites plantes grasses et égaient la table du jardin

Le fait d’utiliser de la terre chamotte apporte de la structure à la terre de modelage et permet de travailler plus facilement les pièces qui ne s’affaissent pas pendant le modelage.

 Cela permet aussi de diminuer les risques de retrait au séchage et à la cuisson.